Accueil du site > LES LIVRES > Les 7 Principes de la S.T.E. M.M.L. > Principe 1 : TOUT EST VIBRATION
Principe 1 : TOUT EST VIBRATION

Extrait tiré du livre "En Chemin vers Soi , les 7 Principes"

Ce premier principe est essentiel pour la compréhension des principes suivants et pour la compréhension du fonctionnement des clefs.

Depuis toujours l’homme s’est intéressé aux mystères de la vie et s’en est continuellement servi, de façon plus ou moins empirique. La magie noire, le vaudou, les fantômes sont autant d’exemples qui ont marqué nos esprits d’enfants dans les légendes transmises par nos aïeux ou dans les livres qui faisaient blanchir nos nuits, enfants que nous étions non encore habitués aux horreurs déversées aujourd’hui par le cinéma et la télévision. Pour la plupart d’entre nous cela a été relégué au rang de l’imaginaire de quelques écrivains ou fait partie d’un folklore nécessaire pour laisser planer l’existence d’un diable éventuel. En parallèle à cela il y avait les fins heureuses des contes de fées, les petits lutins, les baguettes magiques pour donner de la magie à nos rêves et pour faire vibrer ce qu’il y avait de plus beau, de plus pur en nous : l’amour sans conditions, le plaisir du bonheur partagé, le « bien » qui triomphe toujours.

A travers ces histoires on nous apprenait que l’on pouvait rencontrer le bien et le mal et nous, enfants, nous devions apprendre à les discerner et comprendre que, nous aussi, nous pouvions parfois pencher d’un côté ou d’un autre. On nous apprenait à reconnaître l’origine du mal – par exemple, la sorcière qui souffre de sa beauté perdue - et on nous apprenait à toujours croire en l’Amour et en la Vie - le baiser qui réveille la belle -.

« Les méchants ne sont jamais définitivement méchants, ils renaissent à l’amour quand leur souffrance s’éteint » est un message qui n’a pas été suffisamment transmis ou que nous avons trop facilement oublié en grandissant, tout comme nous avons oublié de remarquer combien nous pouvons parfois être très méchants vis-à-vis de nous-mêmes.

Et puis curieusement, tout en nous léguant ces histoires de sorcières et de fées, de démons et d’anges, on nous a appris - pour la plupart d’entre nous bercés par une culture judéo-chrétienne - à craindre le mal et, surtout, à ne pas trop rêver du bien ou à penser qu’il n’était livré que sous certaines conditions.

O ! Homme à la conscience bridée, qu’as-tu fait de toi ?

Alors ? Mythe ou réalité à l’origine de ces histoires ? Si mythe il y a, anges et démons n’existent pas. Pourquoi alors se préoccuper du bien et du mal s’il ne peut y avoir ni action angélique, ni action démoniaque ? Il suffit de vivre notre présent sans crainte de mal faire et sans aspiration à bien faire. Il suffit de faire ce qui nous correspond, tout simplement. Ce que l’autre possède ou ce que l’autre pense peut-être différent de ce que nous possédons ou pensons – ce n’est ni mieux ni moins bien - il n’y a ni mal ni bien, donc il n’y a donc pas de jugements de valeurs, donc plus de disputes ni de guerres, donc... ça ne cadre pas avec le « plan prévu », à savoir : chacun doit se trouver.

Chacun doit expérimenter sa propre vérité.

J’ouvre là une petite parenthèse. Quand je parle de « plan prévu » j’affirme ici la réalité d’incarnations successives dans le but d’une évolution de l’être vers ce qu’il a de plus pur : sa Divinité. Cet état de Divinité, le « bien », ne peut être redécouvert que si nous avons l’expérience d’un autre possible, le « mal ».Dans notre conception actuelle des choses l’un n’existe pas sans l’autre ; nous vivons, pour le moment, un système binaire. Par contre, après avoir connu « l’un » et « l’autre », nous pouvons procéder à l’alchimie qui les unit en terme d’expérience « Une » et vivre alors cette Unité. Il n’y a plus « l’un » et « l’autre », mais Il y a ce qui Est et que nous pourrions appeler « l’unautre ». Mais – et je referme la parenthèse - l’objet de ce livre n’étant pas de prouver la réalité d’un Dieu, pas plus que de la vie après la mort ou de la réincarnation - beaucoup d’ouvrages très sérieux y sont consacrés - intellects sensibles, oubliez ces lignes...

Réalité alors ? Démons et anges existeraient ? Il y aurait du vrai dans les histoires de magie noire et de fantômes ? Du vrai dans les histoires de fées et de baguette magique ? Donc du vrai dans le bien et le mal (puisque ces histoires sont censées représenter ces deux aspects de l’Homme), donc des jugements de valeurs (il est si difficile de se faire une vérité, pourquoi l’autre viendrait-il la remettre en questions ? La nôtre est forcément la meilleure), donc, disputes et guerres au nom de « l’égalité » ! Disputes et guerres qui renforcent le sentiment de bien et de mal et qui n’ont jamais rien réglé, l’histoire nous l’a malheureusement souvent montré.

Notons quand même que la notion de jugement est facultative (c’est une des clefs de la S.T.E.) – on peut se contenter d’avoir peur et de vouloir détruire l’autre pour se protéger (mais a-t-on peur de ce qui n’est pas différent de nous ? La peur n’implicite-t-elle pas, entre autre, un jugement ?) - mais cette notion figure au menu de nos civilisations depuis déjà tant de temps que... que voulez-vous, on s’y est attaché ! (le détachement : autre clef de la S.T.E.)

Manifestement, au regard de l’évolution de notre monde, le bien et le mal existeraient. Mais comment « juger » de ce qui est bien et ce qui est mal ? Avez-vous dans votre bibliothèque un recueil de tout ce qui se fait et ne se fait pas, de tout ce qui se dit et ne se dit pas, de tout ce qui se pense et ne se pense pas ? Certes, il existe quelques auteurs qui ont tenté de recenser ce qui est « bien » et ce qui est « mal » (chacun reconnaîtra les siens), mais tout n’est pas dit. Les doigts dans le nez par exemple, c’est écrit quelque part ? Bon, d’accord, vous direz que c’est de la transmission orale. Mais êtes-vous sûr que tout ce qui constitue votre logique d’actions, de paroles et de pensées vous a été dit ou montré ? Peut-être vous a-t-on dit qu’il fallait avoir peur du noir, « parce que dans le noir sortent les démons », mais vous a-t-on dit explicitement qu’il fallait avoir peur de manquer ? « Mon enfant chéri, crois-moi, tu dois avoir peur de manquer ! » Certainement pas ! A moins d’avoir eu des éducateurs pervers… Mais pourtant, qui n’a jamais connu - peu ou prou - cette peur du manque ? Il a suffit, pour s’imprégner de cela, d’entendre ou de voir des gens souffrir du manque. C’est un rapport « d’émotion à émotion », quelque chose d’impalpable, quelque chose de « subtil ». Tout comme la peur de la mort, la peur de l’échec, etc... Et vos doutes ? Vous a-t-on dit qu’il fallait systématiquement douter de la parole d’un inconnu ? Et vos certitudes ? Vous a-t-on dit qu’il fallait absolument être sûr qu’un ongle pousse tout seul ou qu’une coupure se cicatrise d’elle-même ? Cherchez vos propres exemples et vous verrez que, si certaines choses vous ont été dites ou montrées, d’autres se sont installées en vous sans raison apparente, vous avez « capté » vos peurs, vos doutes et vos certitudes autrement. Un autrement qui rejoint la magie de nos contes d’enfants et les légendes de nos campagnes.

Il se passe quelque chose d’impalpable qui produit un effet sur le palpable.

Nous touchons la réalité concrète du monde vibratoire.

Pourquoi un courant de sympathie ou d’antipathie à l’égard d’une personne ? Vibrations. Pourquoi le ressenti qu’il faut agir dans ce sens ou pas ? Vibrations. Pourquoi, au moment où nous posons la main sur le combiné, le téléphone sonne et nous avons au bout du fil la personne que nous allions appeler ? Vibrations. Pourquoi l’acupuncteur va piquer son aiguille à cet endroit précis ? Vibrations. Pourquoi le magnétiseur fait « quelque chose » avec ses mains ? Vibrations. Pourquoi la télévision, la radio, le téléphone portable ? Vibrations.

Tout est vibration. Tout ce que nous voyons n’existe que par le décodage que notre cerveau fait d’un assemblage vibratoire. Les objets, les éléments de la nature, notre propre corps, ne sont que des atomes en mouvement, totalement distincts les uns des autres, groupés pour donner les apparences que nous en avons, même si cette apparence est née de la main de l’homme. Que l’homme taille le bois ou fonde le plomb, il ne fait qu’assembler ou désassembler des atomes. Notre cerveau se limite à interpréter ces apparences « visibles », mais il est maintenant scientifiquement prouvé que d’autres « corps » sont en mouvement autour de ces objets et corps physiques, d’autres corps que notre cerveau n’a pas communément l’habitude de traduire.

Le corps physique est le dernier élément d’un assemblage vibratoire subtil. Il est la densification dans la matière des énergies spirituelles. Nous sommes tous des entités physiques et spirituelles. Notre corps est le véhicule de notre âme sur terre. Il n’y a là aucune connotation religieuse. Entendez « âme » par « plan vibratoire », la partie la plus subtile, la plus pure de notre être.

Les différentes « couches » de nos énergies spirituelles vont se densifier jusqu’à la couche vibratoire appelée « Corps Mental ».

Le Corps Mental est la porte entre le monde manifesté et le monde non-manifesté. Il est présent en nous à travers les deux hémisphères de notre cerveau qui sont, pour le gauche, le siège du monde de la ...

 
 
 
Sophro-Thérapie-Existentielle Méthode Marc LUCAS et son logo sont des marques et modèles déposés.